Comment la simulation fonctionne
Chaque trajectoire enchaîne le nombre de paris de la période. Pour chaque pari, la cote est tirée autour de votre cote moyenne, l'avantage autour de votre avantage moyen, et la mise est calculée par Kelly fractionné avec votre profil de risque, plafonnée à 5 % de la bankroll. Le pari gagne avec sa vraie probabilité, et la bankroll évolue.
Sur 1 000 trajectoires, on lit la distribution des résultats finals et des baisses maximales. Le générateur est déterministe : mêmes réglages, mêmes courbes, pour comparer les scénarios. Ce n'est pas une prévision, c'est un aperçu réaliste de la variance qu'un parieur avec un avantage réel traverse.
Exemple
Bankroll 300 €, profil Équilibré, 15 paris par semaine, avantage 3 %, cote moyenne 2,1, trois mois (environ 195 paris). Résultat typique : médiane autour de +20 %, un dixième des trajectoires en dessous de −10 %, un dixième au-dessus de +60 %, et une baisse maximale médiane d'environ 20 % en cours de route. Cette baisse n'est pas un accident : c'est le prix normal de l'avantage.
Questions fréquentes
Pourquoi une stratégie gagnante peut-elle perdre sur trois mois ?
Parce que 200 paris, c'est peu. Un avantage de 3 % par pari est petit face à l'écart-type d'un pari à cote 2 ; il faut de l'ordre de 1 000 paris pour que le résultat reflète fidèlement l'avantage. D'où l'intérêt de juger sur la cote de clôture, visible en 100 paris, plutôt que sur le solde.
Quel profil de risque choisir ?
Prudent (Kelly 0,25) pour une bankroll qu'on ne veut jamais voir baisser de plus de 20 % ; Équilibré (0,30) pour la plupart des parieurs ; Agressif (0,50) seulement si votre estimation de l'avantage est solide et que vous acceptez des baisses de 40 %. Comparez les trois dans le simulateur.
L'avantage de 3 % est-il réaliste ?
C'est une moyenne raisonnable pour un parieur discipliné qui ne joue que des cotes au-dessus de la cote juste chez des bookmakers grand public. La sélection de Babeth retient les paris à 2 % d'avantage et plus ; le track record public montre ce qu'ils donnent réellement, pari par pari.